vendredi 21 février 2014

L'éternité n'est pas de trop de François Cheng

L'éphémère n'est pas assez
L'éternité n'est pas de trop de François Cheng (Albin Michel, 282 pages, 2002)

Incipit :

Ce matin-là, comme prévu, Dao-sheng descend de la montagne.
Le soleil atteint déjà la cime des arbres. Normalement, il aurait pu partir plus tôt. Au monastère, tout le monde s'était levé dès le chant du coq ; il a néanmoins tenu à effectuer certains actes quotidiens.

Un jeune musicien sur scène, Dao-sheng, remarque une jeune fille et c'est le coup de foudre. Las, son promis ne l'entend pas de cette oreille et réussit à faire bastonner et envoyer au bagne le prétendant. Plusieurs décennies plus tard, Dao-sheng retrouve son âme sœur, mariée à un puissant de la famille Zhao. L'amour saura-t-il renaitre et perdurer en dépit des affres de la vie ?

Un livre poétique et spirituel au sein de la Chine au XVIIe siècle, la philosophie de vie du Tao qui bercent les pages de cette histoire qui rappelle Tristan et Iseult. Une ambiance toute particulière, un rythme qui m'a rappelé le film Printemps, été automne hiver ... et printemps, film coréen mais où on retrouve cette vision toute asiatique qui me séduit.

A la limite du fantastique, une belle histoire d'amour et quelques touches de celle de la Chine. Cela m'a bien plu mais sans plus.

Note d'estime : 7,5/10

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