vendredi 21 août 2015

The miniaturist by Jessie Burton

The miniaturist by Jessie Burton (Picador, 400 pages, 2015)
Delirium Très mince

Incipit :
The Old Church, Amsterdam: Tuesday, 14th January 1687

The funeral is supposed to be a quiet affair, for the deceased had no friends. But words are water in Amsterdam, they flood your ears and set the rot, and the church’s east corner is crowded. She watches the scene unfold from the safety of the choir stall, as guildsmen and their wives approach the gaping grave like ants toward the honey. Soon, they are joined by VOC clerks and ship’s captains, regentesses, pastry-makers – and him, still wearing that broad-brimmed hat. She tries to pity him. Pity, unlike hate, can be boxed and put away.

Au 17ème siècle, aux Pays-Bas, une demoiselle, Nella, dans le besoin, se retrouve mariée à un riche marchand, Johannes Brandt. Ce dernier, distant, lui offre une maison de poupée vide qu'elle va s'ingénier à meubler de miniatures. Ces dernières reflètent mystérieusement ce qui se passe chez elle.

Un livre qui sonne faux et que je n'ai pu terminer, je suis arrivé à la moitié environ, mais les situations prétextes sont surfaites, peu crédibles voire incohérentes (l'accueil réservé à Nella par Marin, la sœur de Johannes, dont l'attitude change complètement et qui rend illogique l'accueil du départ, donc cet accueil est juste pour faire de l'effet ...) puis des surprises parfois grotesque (la maison de poupée en cadeau, lorsque l'héroïne trouve son mari dans une situation gênante, l'envoi d'une poupée sur la glace, le petit ami homo qui embrasse Marin etc), on dirait une mauvaise série télé.

Version française
Si cela se trouve c'est mieux après, voire excellent une fois la réponse à l'énigme de la miniaturiste dévoilée, même carrément génial, mais en fait je m'ennuie de ces situations qui ont peu de sens alors tant pis j'abandonne.

C'est tout de même mieux que la bouse 50 nuances de Grey ou que l'étron After, que j'ai aussi abandonnés, les 150 premières pages de Miniaturiste ne valent pas un chapitre ou deux de Robert Merle.

Je passe à autre chose !

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