dimanche 3 janvier 2016

Star Wars: The Force Awakens by Alan Dean Foster

Pilule bleu ou pilule rouge ?
Star Wars: The Force Awakens by Alan Dean Foster (Ebook, 272 pages, 2015)

Incipit :
SHE NEEDED HIM. And he was nowhere to be found.
There was no one else she could rely on. No one like her brother. No one else at all, now that the New Republic stood on the verge of implosion, of destruction, of complete collapse.
They had thought that with the fall of the Empire it would all be so easy. That people would understand the need for patience, that time would be required to rebuild that which the Empire had taken away. Cities, communications, trade: All these could and were well on their way to full restoration. It was the intangibles that proved so much more difficult to re-establish throughout galactic society.

Novélisation du film éponyme.

J'ai été surpris de voir que la novélisation a été faite par A. D. Foster. Il y a fort longtemps j'avais lu celle d'Alien du même auteur ! Cela ne me rajeunit pas (lui non plus certainement).

L'intérêt de lire ce livre ? A part bien sûr l'étape obligatoire pour les fanatiques g33ks obsessionnels psychopathe qui veulent de tout leur être revivre en boucle l'histoire la nuit (parce que le jour on voit toutes les séances, en 2D ou VHS ou videodisc, en 3D, en anaglyphes, un doigt dans l’œil, aux formats IMAX, IMAX DMR, HFR, HFR+, on relit les romans et les comics pour se détendre entre deux séances) ? peut-être pour apprendre quelques détails qui ne sont pas dans le film, les pensées des protagonistes par exemple, des noms de personnages non cités dans le film, la marque des piles du sabre laser de Luke, le nom du parfum que porte le capitaine Phasma etc. Alors, oui, quelques menus détail, pour le reste c'est (trop) fidèle au film. Bon c'est aussi le principe de la novélisation, pas de style et fidélité à tout prix. Ah si j'oubliais, c'est aussi pour travailler mon anglais (wouha l'excuse de charlot, j'y crois pas ...).

Il y a quelques points positifs par rapport au film : ne pas entendre votre voisin farfouiller dans son pot XXL de pop-corn, pire, celui qui met quinze plombe a enlever un emballage de gâteau, sentir le blaireau de derrière qui repose ses pieds sur votre siège, proposant une version cinéma dynamique, malheureusement rarement en accord avec ce qui se passe à l'écran, manquer les retardataires qui passent devant, version moderne de la grotte de Platon, ne pas entendre (de nouveau) ceux qui confondent salle de cinéma et papoter au bar et ne pas avoir à éviter, par des clignements d’œil, tous les branleurs qui utilisent leur smartphone, particulièrement bien visible dans une salle obscure. Il n'est pas exclu d'être entouré par toutes ces versions au cours d'un même film. D'où l'avantage énorme du cinéma d'art et d'essai, en général on dépasse rarement dix et parfois on est même seul. Le luxe. Ou simplement du livre. L'incivisme de notre société est étonnant. Heu oui je suis allé le voir ... j'avoue. Mais revenons au livre : se lit bien, sans plus. Pour fan bien sûr.

Note : AAA    

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