lundi 21 mars 2016

The Case of the Missing Marquess by Nancy Springer

Don't lean out of the window
The Case of the Missing Marquess :  Enola Holmes Mysteries #1 by Nancy Springer (Philomel, 224 pages, 2006)


Incipit :
I would very much like to know why my mother named me "Enola," which, backwards, spells alone. Mum was, or perhaps still is, found of ciphers, and she must have had something in mind, whether foreboding or a sort of left-handed blessing, or, already, plans, even though my father had not yet passed away.

Intéressé depuis assez jeune pour les aventures de Sherlock Holmes, ayant lu pas mal de romans (et de séries comme l'excellentissime série Sherlock) inspirés de Conan Doyle pour des aventures diverses et variées (Holmes contre Jack l'éventreur, La solution à 7%, etc), c'est tout naturellement que je me suis laissé happer par ces aventures de la ... sœur de Sherlock et de Mycroft. D'un postulat assez classique, l'auteur tire une aventure que j'ai trouvé un peu poussive et manquant d'originalité. Comme il s'agit d'une série je lui laisse sa chance et lirai la suite ! D'autant que la trame de fond n'est pas résolue.

Et donc non seulement Sherlock et Mycroft ont une sœur, Enola,  mais aussi une maman ... qui a disparu, pour recouvrer une liberté perdue semble-t-il. Se greffe à cela la recherche d'un jeune aristocrate, qui a fugué ou a été enlevé. Les rapports très victoriens (que ce soit avec la maman ou la petite sœur) donnent un peu de piquant.

J'ai mis un mois pour lire cette histoire, non par sa difficulté, mais à cause, vous l'aurez deviné (cf. supra), d'une intrigue pas terrible (et une priorité basse par rapport à mes autres lectures). Mais ça se lit. De temps en temps. Ce qui en fait l'attrait principal c'est le personnage d'Enola, on s'en serait douté, mais bon, avec une bonne histoire en plus cela aurait été sympa. Allez, je lui laisse sa chance et je vais entamer le tome 2.

Hier le Salon du Livre Jeunesse de Beaugency s'est clos. J'ai perdu mes deux rotules et ce matin le lever a été un tant soit peu complexe. Mais cela en valait la peine !

Note : A

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