samedi 23 septembre 2017

The Girl Who Takes an Eye for an Eye by David Lagercrantz

Roman de gare
The Girl Who Takes an Eye for an Eye: Continuing Stieg Larsson's Millennium Series by David Lagercrantz (MacLehose Press, 368 pages, 2017)

Incipit :
Chapter 1
June 12
 Lisbeth Salander was on her way back to her cell from the gym and the showers when she was stopped in the corridor by the warden. Alvar Olsen was blathering on about something, gesticulating wildly and waving a set of papers. But Salander could not hear a word he said. It was 7:30 p.m.
 That was the most dangerous time at Flodberga Prison. Seven-thirty p.m. was when the daily freight train thundered past; the walls shook and keys rattled and the place smelled of sweat and perfume. All the worst abuses took place then, masked by the racket from the railway and in the general confusion just before the cell doors were shut. Salander always let her gaze wander back and forth over the unit at this time of day and it was probably no coincidence that she caught sight of Faria Kazi.


Le volume 5, depuis la reprise avec Lagercrantz aux commandes qui avait déjà commis l'épisode 4 Ce qui ne me tue pas. J'avais un peu noté déjà que Lisbeth se transformait un peu en Jason Bourne mais bon j'étais tellement content de la retrouver que cela avait fait illusion à l'époque. Las, ce n'est plus le cas ici, les personnages sont réduits à leur plus simple expression, se reposant paresseusement sur le passé et se réduisant dans cet épisode à leur plus pure caricature, le pompon étant atteint pour Erika Berger, mais les autres ce n'est guère mieux. La subtilité n'est pas dans l'ADN de l'auteur, qui ressent le besoin de tout expliquer, quand on est censé s'inquiéter, ce qu'on doit penser, peu de place au mystère, aux sous-entendus, à l'expectative. Lisbeth est encore plus transformée en Jason Bourne, du combat, un peu de hack vite fait, un passé lié à des expérimentations, peu original, et en plus elle se fait prendre bêtement dans une scène cliché à pleurer, d'un manque d'invention abyssal. Il y a plusieurs scènes qui sont vraiment grotesques. Un désastre, plus rien de commun de l’œuvre initiale, à part les noms, les lieux, la Suède et les métiers de chacun. Beaucoup trop d'invraisemblances et surtout sans réelles surprises. Navrant. Heureusement qu'il était en anglais sinon j'aurais vraiment eu l'impression de perdre totalement mon temps. C'est triste.

Note : 0

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