lundi 22 avril 2019

Harry Potter and the Chamber of Secrets 20th anniversary house edition by J.K. Rowling

Vivement l'édition Pléiade !
Hermione for President !
Harry Potter and the Chamber of Secrets 20th anniversary house edition, Hufflepuff/Yellow edition by J.K. Rowling (Bloomsburry, 384 pages, 2018)

Incipit :
CHAPTER ONE
The Worst Birthday
Not for the first time, an argument had broken out over breakfast at number four, Privet Drive.

Je me suis un peu emballé, pensant que tout avait été réédité dans cette nouvelle collection aux jaquettes assez élaborées, chaque maison ayant son propre design avec des symboles particuliers, couverture rigide, gravures à l'intérieur (Trop rare à mon goût !). Que nenni ! Il va me falloir attendre à nouveau ... Peut-être moins longtemps que lorsque j'attendais qu'ils soient écrit ... mais quand même. Oui, ok, je pourrais les relire dans les éditions anglaises ou américaines que j'ai déjà mais non, ces nouvelles éditions me plaisent et je souhaite les lire dans leur nouvel habitat. Si jamais cela sort en pléiade alors je suis client de suite !!! Ce sera génial !! Mais bon on peut rêver ... Il y aurait certainement des personnes hostiles à cela. Bon je ne vais pas bouder mon plaisir, cette relecture a été un enchantement. Je vois d'autres choses que je ne voyais pas avant. Rubeus Hagrid est Charon sur le styx amenant de l'autre côté un Harry frappé mortelement mais encore vivant. Harry marqué par le mal, la marque du Diable, le péché originel né du serpent (Alain Finkielkraut page 109 de Philosophie et Modernité), il parle comme Eve la langue des serpents, cette voix intérieure, de l'inconscient, imagée par Tom Riddle, un ça concentré, et subit ce rite de passage comme décrit par Joseph Campbell, celui de la circoncision (Page 11 de The Hero with a thousand faces), où le Grand Père Serpent enlève un bout de la virilité à l'enfant bientôt adolescent. Là Harry y perd sa baguette, symbole phallique par excellence. La langue des serpents ... pas étonnant que le Basilik sorte de la bouche de Salazard Slytherin, cette longue langue de Kali, déesse, entre autre, de la destruction, mais aussi de la transformation, après le rite de passage bien sûr mais par le biais du ... Phénix. Les larmes de ce dernier sont celles du deuil de la perte de l'enfant, mais Harry, après être monté au ciel (L'Ascension), renait de ses cendres terrestres. Dommage que je sois une quiche en religion, il y a sûrement plein de choses que j'ai raté. Pas grave je le relirais un jour (En Pléiade ?). C'est aussi dans ce livre que le verbe slither, dans sa forme gérondif slithering, est utilisé (Deux fois si je ne m'abuse), avec un lien explicite avec les Slytherin renforçant cette proximité avec le serpent. C'est une des raisons pour lesquelles j'apprécie de lire dans la langue de l'auteur. Le phénix Fawkes m'a fait penser à Guy Fawkes et la conspiration des poudres, thème qu'on peut trouver dans V pour vendetta. Mais je ne me rappelle plus très bien.

To the well-organized mind, death is but the next great adventure
Albus Dumbledore

Note : AAAAAAAAAAA

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