lundi 20 mai 2019

Harry Potter and the Order of the Phoenix by J. K. Rowling

I've got the blues ...
Harry Potter and the Order of the Phoenix by J. K. Rowling (Scholastic Press, 896 pages, 2003)

Incipit :
                                 Dudley Demented


The hottest day of the summer so far was drawing to a close and a drowsy silence lay over the large, square houses of Privet Drive. Cars that were usually gleaming stood dusty in their drives and lawns that were once emerald green lay parched and yellowing; the use of hosepipes had been banned due to drought. Deprived of their usual car-washing and lawn-mowing pursuits, the inhabitants of Privet Drive had retreated into the shade of their cool houses, windows thrown wide in the hope of tempting in a nonexistent breeze. The only person left outdoors was a teenage boy who was lying flat on his back in a flower bed outside number four.


Je crois que c'est le plus long de la saga, le plus lourd, d'autant que je l'ai reçu en édition américaine, relié, cousue, dos toilé et illustré par Mary Grandpre. J'aime beaucoup les différents dessins, cela donne un cachet supplémentaire. Le papier est aussi de très bonne qualité. C'est le seul volume en édition américaine que j'ai, et à ce titre cela me chagrine, car, comme je l'ai appris récemment, il a été traduit en américain, donc des mots ou expressions ont été changées (Argh), je n'ai donc pas lu l'édition d'origine, fut-il en anglais, vu que c'est le dialecte américain et non le dialecte british. Pas grave la House Edition est anglaise, je le relirais à cette occasion, quand cela paraîtra. Bon là l'histoire s'assombrit pas mal. Mais quel plaisir à relire tout de même, que d'émotions. Et aussi de redécouvrir la saga quasiment d'une traite, cela donne une autre impression, une plus grande profondeur, et puis il est plus facile de faire des liens avec les volumes précédents, je n'ai pas trop eu le temps de tout oublier. Bon voilà je n'ai rien dit d'intéressant, je ne me sens pas inspiré ce soir, et puis il y a tant de choses qui ont déjà été dites sur Harry Potter ! Ah si, j'ai apprécié me remémorer tout de même le combat final, dans un genre de labyrinthe magique. Épique ! Bon je pense entamer la suite rapidement. En édition anglaise cette fois. Depuis 15 jours j'ai une correspondante New-Yorkaise très sympathique qui adore Harry Potter. Donc à notre prochain échange sur Skype nous allons nous lire des passages, elle en français et moi en anglais et on corrigera notre accent. Eh oui Harry me sert à tout, papier mouchoir, allumer le feu de la cheminée, lecture en langues diverses, cocottes en papier, caler une armoire etc.

“It is our choices, Harry, that show what we truly are, far more than our abilities.” 
Albus Percival Wulfric Brian Dumbledore in Harry Potter and the Chamber of Secrets

Note : AAAAAAAAAAAAAAAAA puissance 230

mercredi 8 mai 2019

Harry Potter and the Goblet of Fire by J. K. Rowling

Excusez-moi, vous avez du feu ?
Harry Potter and the Goblet of Fire by J. K. Rowling (Bloomsbury, 636 pages, 2000)

Incipit :
THE RIDDLE HOUSE

The villagers of Little Hangleton still called it “the Riddle House,” even though it had been many years since the Riddle family had lived there. It stood on a hill overlooking the village, some of its windows boarded, tiles missing from its roof, and ivy spreading unchecked over its face. Once a fine-looking manor, and easily the largest and grandest building for miles around, the Riddle House was now damp, derelict, and unoccupied.
Pas de réelle surprise, après Harry Potter and the prisoner of Azkaban, c'est Goblet of Fire. Ma relecture continue, et à nouveau, c'est fou comme j'avais oublié. D'un autre côté lu en 2000 la première fois, j'ai presque des excuses. Pourtant j'ai aussi vu  les films. Bon alors niveau mémoire : 0. D'un autre côté je retrouve un plaisir quasi intact !!! Je révise, niveau mémoire : 18. Cela fait bizarre de lire les tomes sans devoir attendre 1 an voire plus entre les deux. Je suis content de les avoir en première édition aussi, et que ce soit le même volume lu il y a 19 ans. Bon je vais arrêter dans la nostalgie, sinon je vais perdre mes derniers lecteurs. Toujours une histoire passionnante, avec un final d'anthologie et un tournant qui s'assombrit nettement. Bon je n'ai pas grand-chose à ajouter à une série aussi connue. Quelques extraits tout de même, bien dans l'esprit de la série : "If you want to know what a man's like, take a good look at how he treats his inferiors, not his equals" (p. 456). Ou la manière dont il traite ses supérieurs pourrait-on ajouter. "Understanding is the first step to acceptance, and only with acceptance can there be recovery" (p.590).  Et enfin "We are only as strong as we are united, as weak as we are divided" (p. 627). Au delà du conte, du combat éternel entre le Bien et le Mal, l'auteur égrène dans son œuvre des pierres philosophales qui peuvent servir à retrouver son chemin dans le monde, à l'instar du Petit Poucet. Et ben voilà j'ai réussi à dire un truc à peu près potable dis-donc ! Allez, à la prochaine ! Je pars dans l'Ordre du Phénix ! Bon peut-être aussi un petit tour sur Pottermore, oui je sais à quelle maison j'appartiens, quelle baguette j'ai et quel est mon Patronus, pour lire peut-être un nouvel article et un tour aussi chez Bloomsbury, pour savoir si le prochain tome 20ème anniversaire est annoncé (hé ben non, toujours pas ... pffft).

La vérité est dans l'imaginaire.
Eugène Ionesco.

Note : AAAAAAAAA

dimanche 5 mai 2019

Les arpenteurs du monde de Daniel Kehlmann

Totem et tambouille
Les arpenteurs du monde de Daniel Kehlmann (Actes Sud, 299 pages, 2007)

Incipit :
LE VOYAGE
En septembre 1828, le plus grand mathématicien du payes quitta, pour la première fois depuis des années, la ville où il résidait, afin de participer au Congrès allemand des naturalistes à Berlin. Bien évidemment, il ne voulait pas y aller. Il s'y était refusé des mois durant, mais Alexander von Humboldt était resté inflexible jusqu'à ce que, dans un moment de faiblesse et dans l'espoir que ce jour ne vînt jamais, il eût accepté.

Deux grands esprits explorent le monde à leur manière. L'un dans le monde abstrait des mathématiques, rechignant à voyager, l'autre par une exploration obsessionnelle, notant, mesurant, escaladant, et collectionnant les échantillons. Deux approches différentes, tenant chacune à leur manière de repousser les frontières de l'inconnu, mais qui se rejoignent, la géographie et la mesure du monde, l'espace abstrait n'étant qu'une autre couche de l'espace physique, même si la carte n'est pas le territoire. L'un, Gauss, sera amené à se déplacer et à mesurer (ha ha) de manière plus concrète le monde, quant à l'autre, Humboldt, de tenter de concevoir plus abstraitement le monde, surtout lors de son voyage arrangé et truqué en Russie. D'une certaine manière inadapté au monde qui les entoure mais traçant des voies innovantes, l'interaction de ses deux esprits ne manque pas de sel, à la fois opposés et complémentaires, ce qui permet à l'auteur d'avoir un regard amusé et amusant sur deux personnalités atypiques. Il se dégage une certaine philosophie de la vie, arpenter étant une manière de méditer, que ce soit au travers d'efforts physiques et de la souffrance, que de s'abstraire au monde immédiat, au prix d'heurter la sensibilité de ses proches et de rater des évènements qui pourtant nous enrichissent. Faut-il, pour repousser les frontières de l'ignorance, être autant asocial ?  Est-ce une nécessité, pour découvrir le monde, physique ou des idées, de devoir s'affranchir de celui-ci ? Il y a un léger paradoxe que ce livre explore, nos choix ayant des conséquences et chacun gère à sa manière le difficile équilibre entre ce à quoi il aspire et le devoir de gérer le quotidien. Équations à nombre d'inconnues infinies et qui n'a pas de solution. Bon après de vaines recherches je n'ai pas retrouvé mes notes sur cette lecture, je comptais extraire quelques citations et les mettre ici ... Tant pis. La feuille aux annotations crayonnées a du se perdre quelque part, dans un espace non euclidien certainement.


Le voyage est une espèce de porte par où l'on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.
Guy de Maupassant

L'homme est la mesure de toute chose
Vendeur de chez Castorama, rayon vis à placo

Note : AAAA

Harry Potter and the Prisoner of Azkaban by J. K. Rowling

A dada sur mon bidet !
Harry Potter and the Prisoner of Azkaban by J. K. Rowling (Bloomsbury, 468 pages, 1999)

Incipit :
Owl Post

Harry Potter was a highly unusual boy in many ways. For one thing, he hated the summer holidays more than any other time of year. For another, he really wanted to do his homework, but was forced to do it in secret, in the dead of night. And he also happened to be a wizard.

Et voilà, je n'ai pas attendu la parution dans la version 20ème anniversaire ... 1999 ? Déjà ? 20 ans ??? Mince alors ... Au moment où j'écris ce post, je suis dans Goblet of Fire. C'est un tel plaisir à relire dans la continuité que je ne vais pas attendre des mois la nouvelle édition. Bon cela veut dire la lire dans des formats différents (4 !), avec même un volume en américain (The half-blood prince) dont j'ai appris récemment qu'il différait de l'anglais (!?). Quand même pas au  point de l'écossais tout de même !!! Oui, car j'ai reçu Harry Potter and the Philosopher's Stane, version scottish d'Harry. Cela surprend un peu au début, mais si on annone on retrouve, dans une version déformée, l'anglo-saxon sous-jacent, et puis je ne saurais dire pourquoi mais cela m'amuse, un peu comme Star Wars en vieil anglais, trop drôle !. Comme j'ai une mémoire d'huître, j'avais oublié encore un nombre de points tout de même notables. C'est pour cela aussi que j'hésite à jouer au Trivial Pursuit Harry Potter Ultimate Edition (Magnifique avec des pions 3D en métal pour chaque maison ... un must). D'abord parce que ma fille a une meilleure mémoire et me bat, l'effrontée, mais parce que comme j'ai oublié, je risque de divulgâcher le plaisir de la redécouverte. Mais d'ici peu j'aurais fini les sept tomes et là on va voir ce qu'on va voir. Bon je ne vais pas parler du Prisonnier d'Azkaban, tout le monde connaît maintenant. Non ?

Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve une réalité
Antoine de Saint-Exupéry
S'il existe une réalité qui dépasse le rêve, c'est ceci : Vivre
Victor Hugo dans Les misérables (1862)

Note : AAAAAAA