dimanche 25 août 2019

Le Prophète de Khalil Gibran

Faux mage ou désert ?
Le Prophète de Khalil Gibran (Albin Michel, Spiritualités vivantes, 143 pages, 1990)

Incipit :
AL MUSTAPHA, l'élu et l'aimé, qui était l'ombre de son propre jour, avait attendu douze ans durant dans la ville d'Orphalese son bateau qui devait revenir et le ramener à l'île de sa naissance.
Un livre onirique, conte spirituel qui m'a rappelé certains passage poétique d'Ainsi parlait Zarathoustra. J'ai pris mon temps pour le lire, je suis même parfois resté quelques minutes sur quelques lignes (Oui je vire mystique, bientôt je vais léviter, j'économiserais en frais de transport). Il résume souvent en peu de mots des vérités fondamentales. Notre existence ? C'est la vie en quête de vie dans des corps qui craignent la tombe (p. 132). Pas mal non ? Ce livre est émaillé de perles de ce genre sur les sujets qui nous concernent tous, la vie, la mort, l'amour, la quête de sens. Je ne peux que recommander sa lecture. Encore un livre acheté à la Ressourcerie de Tavers (Les ateliers ligériens de leur doux nom d'artiste) Décidément il y a pas mal de découvertes récentes faite comme cela, par hasard de surcroît. Cela n'est-il pas éminemment plaisant ?  C'est un ouvrage assez court, pétri de sagesse, d'un ton de prophète comme le suggère le titre éponyme, avec une fin cyclique, sous forme de renaissance, qui résonne avec mes études sur le bouddhisme : Un court instant, un moment de repos sur le vent, et une autre femme me portera. Whaou c'est magnifique, non ? Ou alors je suis trop sensible en ce moment. Je ne cours pas vraiment après le temps mais je rejoue au Go, et j'ai un nouveau hobby, j'en parlerais peut-être une autre fois. Difficile donc de tout caser et cela peut expliquer la petite baisse de lecture, oui je vais tout de même pas lire plus vite (!?) pour autant ! Rien de grave cependant je me soigne. Et comme disait Gandhi lors d'une journée chargée à venir, au lieu de méditer une heure il méditait deux heures. Hummm. Pas bête.

Créer, voilà la grande délivrance de la souffrance, voilà ce qui rend la vie légère.
Friedrich Nietzsche dans Ainsi parlait Zarathoustra
 
Deviens ce que tu es ; fais ce que toi seul peut faire.
Friedrich Nietzsche dans Ainsi parlait Zarathoustra

Dans tout homme véritable se cache un enfant, un enfant qui veut jouer.
Friedrich Nietzsche dans Ainsi parlait Zarathoustra

Note : AAAAAAAA

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