dimanche 8 septembre 2019

Keeper of the lost cities by Shannon Messenger

1.21 gigawatts ?!
Keeper of the lost cities by Shannon Messenger (Aladdin, 512 pages, 2013)

Incipit :
"Miss Foster !" Mr. Sweeney's nasal voice cut through Sophie's blaring music as he yanked her earbuds out by the cords.
J'ai tellement apprécié la série La Passe-Miroir (Tome 1, Tome 2, Tome 3) que j'étais frustré de devoir attendre le tome 4 en novembre et qu'il me fallait trouver un substitut rapidement. Mon dévolu s'est jeté sur une série prometteuse d'après les notations que j'ai pu consulter. Et de toute manière il me faut lire de l'anglais régulièrement pour entretenir alors la série de Shannon Messenger tombait à pic. Cela commence doucement, un peu comme le premier volume d'Harry Potter, puis cela prend de l'ampleur petit à petit, avec un mystère qui va en s'épaississant et qui ménage un cliffhanger m'incitant à lire le tome 2. Comme Ophélie dans La Passe-miroir, il s'agit ici d'une héroïne, Sophie. Elle découvre que sa famille n'est pas sa famille, qu'elle a été adoptée. Comme le suggère son nom de famille, Foster (Foster parents sont des parents adoptifs), mais il y a mieux, elle n'est pas humaine. C'est une elfe et son monde naturel sont les citées perdues, l'Atlantide et autres, qui ont été masquées aux humains (et ont créé les mythes que nous connaissons). Elle a aussi des dons particuliers, elle a notamment une mémoire eidétique (Humm cela m'arrangerait grave, mais bon petit oubli lors de la conception, sans doute) et un mystère plane autour de son existence même.  Elle va à l'école, elle à a plein de choses à apprendre sur les elfes et leurs pouvoirs, se fait des amis, du classique quoi, puis il y a des forces hostiles qui vont se déclarer. Enfin hostile, on sait pas trop. Les liens avec ses amis ou sa nouvelle famille adoptive sont bien amenés, c'est touchant, il y a quelques passages forts, émotionnellement, certainement parce que cela touche quelque chose de personnel. Je ne sais si la série tient sur la longueur mais ce premier volume est pas mal du tout.

Ce n'est pas la crainte de la folie qui nous forcera à laisser en berne le drapeau de l'imagination.
André Breton (Dans la préface du Manifeste du surréalisme, que je viens de commencer)

Note : AAAAAAA

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