samedi 19 octobre 2019

A la première personne d'Alain Finkielkraut

"Je", deux rôles
A la première personne d'Alain Finkielkraut (Gallimard, 128 pages, 2019)

Incipit :
Parce que, malgré mes efforts pour ralentir le galop du temps, j'avance irrémédiablement en âge et aussi, je l'avoue, parce que je souffre des épithètes inamicales parfois accolées à mon nom, le moment m'a semblé venu de faire le point et de retracer mon parcours sans faux-fuyants ni complaisance.

Ayant à peine terminé La défaite de la pensée, je me suis laissé tenté par ce livre qui venait de sortir. Il y aurait beaucoup à en dire. Mais surtout mon souhait aurait été d'avoir Alain Finkielkraut en face de moi pour échanger sur quelques points avec lesquels je ne suis pas du tout d'accord et où j'aimerais des précisions. L'auteur n'est pas toujours simple à suivre, je n'ai pas son vécu, son savoir, ses connaissances et sa puissance de raisonnement. Mais j'apprécie son honnêteté intellectuelle et le fait qu'il essaye toujours d'argumenter avec sincérité. Tout le monde ne peut en dire autant. Malheureusement je l'ai il y a au moins une semaine, et j'ai terminé d'autres livres. Je n'ai pas pris la peine de prendre des notes, j'ai surtout discuté avec mon épouse sur les points qui me chagrinaient. Toujours intéressant de lire cet auteur pour moi car il me pousse à réfléchir. Là aussi je fais court, j'ai une peinture à terminer. Hé oui les journées ne font que 24h et je ne peux faire tout ce que j'aimerais. Quel rapport avec le livre ? Aucun.

Note : AAAAAA

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