samedi 11 janvier 2020

Note sur la suppression générale des partis politiques de Simone Weil

Missel satanique
Note sur la suppression générale des partis politiques de Simone Weil (Allia, 48 pages, 2017)

Incipit :
LE mot de parti est pris ici dans la signification qu'il a sur le continent européen.

Critique parue en livre la première fois en 1950 qui n'a pas perdu une ride, au contraire je dirais même, et pas que depuis l'élection de Donald Jackass Trump. Une pensée rigoureuse, limpide, claire comme l'eau de roche, déterminée, qui dit les mots tels qu'ils devraient être dit, sans langue de bois, sans faux semblants, sans hypocrisie. Un réquisitoire contre la notion même de parti politique et la demande, inéluctable, après une démonstration sans concession, de leur suppression. Un livre qui fait réfléchir sur la politique au sens démocratique. Certains ou certaines sont en désaccord avec l'idée qu'en France nous serions en démocrature. Ce petit livre va beaucoup plus loin et par là même, en explorant les limites, nous fait réagir et surtout réfléchir, à remettre en cause ce qui nous parait évident et qui, au final, est très très loin de l'être. Je l'avais acheté en 2017 et cherchait après depuis, j'avais gardé dans l'idée un grand format alors qu'il et tout petit, encore plus petit que le format poche et qu'il était classé parmi ses semblables (en taille). Par esprit de contradiction je met ci-après une citation qui va à l'encontre totale de la thèse de cet ouvrage, mais d'une certaine manière confortant l'idée que les personnes de pouvoir ne peuvent se passer de ces machines à le conquérir, occultant au passage le bien public.


Les partis politiques sont une sorte d'aboutissement de l'activité associative. On ne peut guère imaginer le fonctionnement d'une société démocratique sans eux.
Vaclav Havel

A man dies and goes to heaven. There he meets a Saint surrounded by clocks. He asks the Saint, "Why are there so many clocks?" The Saint says, "Everytime someone lies, there clock moves an hour forward." The Saint pointed to a clock that was still at twelve and said, "That's George Washington's clock, he never told a lie so his clock is the same." The Saint pointed to another clock that was at two, "That's Abraham Lincoln's, he lied twice so his clock is at two." The man asked, "Where's Donald Trump's clock?" The Saint replied, "Oh that one? Jesus is using it as a ceiling fan."
From a youtube commentary


Note : AAAAAAAAA

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