samedi 11 avril 2020

Le mythe de Sisyphe d'Albert Camus

Le mythe de Sisyphe d'Albert Camus (Folio essais, 189 pages, 2018)

Incipit :
Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide.
Je ne comprends pas qu'on puisse reléguer Camus à un philosophe pour lycéens. Ce livre a des passages complexes, fait appel à une culture diverses (entre autre grecque) et pas que littéraire (Entre autre Plotin, Kierkegaard, Pascal, Nietzsche). Le thème n'est pas que l'absurde mais si ce thème est central, mais il y a l’existentialisme que d'une certaine manière Camus critique, ce qui, après L'homme révolté, ne fera que creuser l'écart avec Sartre. J'ai regardé quelques vidéos youtube (Par exemple La Grande Libraire, Les vies d'Albert Camus, j'ai abandonné celle de Michel Onfray car la personne qui fait l'interview n'a pas compris ce qu'une une interview, prise de parole longue, questions longues, parle comme si elle était en conversation avec Onfray oubliant le public, s'écoutant parler etc.). Je pourrais extraire une bonne dizaines d'idées fortes. Je ne tirerais que deux, à vous de le lire pour le reste.

"Un homme est plus un homme par les choses qu'il tait que par celles qu'il dit". p. 117

"Je laisse Sisyphe au bas de la montagne ! On retrouve toujours son fardeau. Mais Sisyphe enseigne le fidélité supérieure qui nie les lieux et soulève les rochers. Lui aussi juge que tout est bien. Cet univers désormais sans maître ne lui paraît ni stérile ni futile. Chacun des grains de cette pierre, chaque éclat minéral de cette montagne pleine de nuit, à lui seul forme un monde. La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un cœur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux". (page 168).

Note : AAAAAAAAAAAAAAAAAAA

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