samedi 11 avril 2020

Odyssée d'Homère

Odyssée d'Homère (Pléiade, pages 561-878, 2013)

Incipit :
C'est l'homme aux mille tours, Muse, qu'il faut me dire, Celui qui tant erra quand, de Troade, il eut pillé la ville sainte, celui qui visita les cités de tant d'hommes et connut leur esprit, Celui qui, sur les mers, passa par tant d'angoisses, en luttant pour survivre et ramener ses gens.

Un classique de la littérature. Que je n'avais jamais lu. J'ai tenté l'Iliade pour commencer dans l'ordre, mais ces joutes verbales et ces Dieux belliqueux et si humains dans leurs comportements violents ne m'ont pas incité à poursuivre. Et puis les batailles, bof. L'Odyssée en revanche est une aventure pleine de rebondissements avec des voyages, comme de celui de l'Hadès, ou ce passage entre Charybde et Scylla, sont passionnants et éminemment symboliques, repris parfois dans certains proverbes. La structure est relativement complexe, ce qui ne veux pas dire compliqué, le travail de Pénélope, repris là aussi dans les proverbes, est évoqué mais en fait décrit lors du passage dans l'Hadès à la toute fin. J'aime bien cette richesse et ces ramifications. Le lire en Pléiade est bien sûr un plaisir de fin gourmet, surtout en cette période de confinement. D'autant que je suis malade alors me réfugier dans cet imaginaire est une véritable évasion. Et pour éviter de postillonner mes miasmes sur le papier Bible, je lis avec un masque. Je lis confiné, en somme.

Note : AAAAAAAAAA

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