lundi 1 juin 2020

La Maison du chat-qui-pelote de Balzac

La Maison du chat-qui-pelote de Balzac (Pléiade, pages 17-71, 1951)

Incipit :
Au milieu de la rue Saint-Denis, presque au coin de la rue du Petit-Lion,existait naguère une de ces maisons précieuses qui donnent aux historiens la facilité de reconstruire par analogie l'ancien Paris.


Le premier des 91 livres de La Comédie Humaine. Suite à la lecture du Père Goriot, je me suis dit : pourquoi ne pas lire La Comédie Humaine. Je me suis intéressé à la structure de cet édifice tout à fait singulier de la littérature. Plusieurs parties, la première Études de mœurs,  qui commence par cette nouvelle. A raison d'un volume Pléiade par mois, cela durerais quasiment un an. Bon je verrais. Je vais déjà lire ce premier volume et on verra. Je mettrais un article par livre même si je le lis en recueil Pléiade. Cela commence dont par une nouvelle. Chez un marchand de drap dont la magasin porte ce joli nom Le chat-qui-pelote, il y a les parents très posés, organisés, guindés, très le nez sur leurs petites affaires. Avec des principes. Comme de marier l'ainée avant la cadette. Et un des commis est plus ou moins promis à l'aînée mais est amoureux de la cadette. Cette dernière se découvre un peintre comme prétendant. Mais voilà c'est un métier de va-nu-pied. Tout ce petit monde, toute cette organisation huilée, aux rouages parfait, toute cette mécanique va se dérégler. Augustine va finalement se marier à son peintre, qui est de condition noble. Vivre intensément alors que la cadette va finalement se retrouver avec le commis, hériter du magasin et faire perdurer la tradition. Mais cette trajectoire qui va subir un clinamen va ... ha bah non je peux pas vous dire. J'ai été surpris par cette histoire. Par sa noirceur aussi. Balzac explore les personnages et leurs destinée comme un entomologiste. Une nouvelle qui porte en elle de multiples réflexions. Pas mal du tout.

Note : AAAAAAA

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