samedi 19 juin 2021

Suzuran d'Aki Shimazaki

 Suzuran d'Aki Shimazaki (Actes Sud, 168 pages, 2020)

Incipit :

La nuit tombe. J'entre dans mon appartement où il n'y a personne.

Une écriture sobre, minimaliste, évanescente  où le symbolisme d'une fleur, Suzuran en japonais, suit l'histoire de bout en bout. Initialement accolée à une poterie il verra sa destinée s'étoffer au fur et à mesure, pétale après pétale. Des phrases courtes qui laissent place au non dit, à l'imaginaire du lecteur. Ce côté tout en retenue me plait beaucoup. J'avais découvert Aki Shimazaki au travers sa pentalogie Tsubaki, que j'ai passé depuis à ma fille. Ici il s'agit d'une histoire où le poison s'instille et se diffuse petit à petit. Où l'ampleur de la trahison se découvre jusqu'à  la perte des feuilles, moment fatidique qui verra l'histoire prendre la tangente, le tout étayé par ce titre évocateur. Alors je croie que j'entamerais dans pas trop longtemps le deuxième tome de cette nouvelle pentalogie.

Note: AAAAAAAAA

Ps: je vous recommande le k-drama historique Rookie Historian Goo Hae Ryung.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire