lundi 12 juillet 2021

Nuit de Bernard Minier

Nuit de Bernard Minier (Pocket, 608 pages, 2018)

Incipit :

Elle regarde sa montre. Bientôt minuit.

Toujours les aventures un peu rocambolesques tout de même de Martin Servaz. Pour une fois "gros souci" scénaristique, une personne est suspecte et pas de vérification que la douille retrouvée correspond (ou pas) au pistolet du suspect (Suspect connu, identifié, à qui il est très facile de demander son pistolet pour vérification) ... Cela se fait, mais plus tard dans le récit.J'aurais pensé qu'immédiatement son supérieur hiérarchique aurait réquisitionnée l'arme ! Quand même cela me semble la base. Pire le suspect va au commissariat alors qu'il a appris qu'il avait été piégé ! Cela ne semble pas malin du tout. Bon je suis plutôt tolérant mais là c'est un peu exagéré, bon c'est mon ressenti. Et cela diminue un peu l'aura du personnage en question. Bon désolé de pas dire qui c'est pour pas divulgâcher. J'aime bien l'idée du personnage de la Norvégienne, Kirsten, et surtout l'apparition d'un enfant, Gustav, auquel la Némésis (Julian) de Martin est très lié. Cela donne l'occasion de quelques revirements assez surprenants. Qui est le chat ? Qui est la souris ? Où est le piège, pardon où sont les pièges ? Martin est ici secoué comme un prunier et vois son avenir professionnel s'assombrir ... Bon pas facile de parler d'un thriller, après tout l'ensemble repose sur une intrigue tordue (vous allez être servi). Mais vu que j'enquille les aventures de Martin les unes après les autres vous devez vous doutez que cela me convient. Quatrième aventure après Glacé, Le Cercle et N'éteins pas la lumière. Il y a un petit côté obsessionnel ... Pire ... j'écoute du Mahler, notamment les Kindertotenlieder. Encore plus grave j'ai offert l'album à ma femme ... Que va-t-elle en penser ? Ou ma fille ? Hi hi hi hi.

Note : AAAAAA

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire