vendredi 5 novembre 2021

Marcas de Giacometti et Ravenne

Marcas de Giacometti et Ravenne (JC Lattès, 432 pages, 2021)

Incipit :

C'était une journée scintillante de mai où le gris des toits se rêvait en arc-en-ciel.

Le dernier que j'ai lu des aventures d'Antoine cela devait être Conspiration, en 2017. Hummm que le temps passe. En visitant par hasard pour la 34ème fois dans la semaine la librairie Le Chat qui dort, de Beaugency, je suis tombé dessus. Quelle surprise !!! Bon je n'ai pas hésité une seconde ! Deux temporalité, une actuelle et une se passant au XIVème siècle, un classique de faire cohabiter le passé et le présent, mais il est vrai que j'aime bien. Un secret, des codes, des courses poursuites, etc. Tous les ingrédients pour un thriller qui se laisse dévorer tranquillement. L'originalité est que cet ouvrage est  ... augmenté, via une application smartphone et la reconnaissance d'éléments dans le livre. Bon je n'ai même pas essayé. C'est peut-être bien, je ne sais. J'ai un a priori, je trouve cela gadget et préfère m'immerger dans un livre. Cela me suffit. Mais bon c'est peut-être sympa. Sinon l'histoire reste un thriller de bonne facture mais sans plus. Disons que je l'ai lu en peu de temps, on a envie de savoir la suite. D'ailleurs il pourrait y avoir une suite ... Donc cela me va. Et s'il y a une suite ... j'en suis !

Note : AAAAAAA

Ni vues ni connues par le collectif Georgette Sand

Ni vues ni connues Panthéon, histoire, mémoire : où sont les femmes par le collectif Georgette Sand (Pocket, 352 pages, 2019)

Incipit :

Connaissez-vous Christine de Pizan, Berty Albrecht ou Rosa Parks ?

Une compilation de portraits de femmes que l'Histoire, écrite par les hommes, les phallocrates, les misogynes, a constamment mis de côté, ignoré, minimisé. C'est indigne, injuste, pour ne pas dire plus. Malgré tout j'en connaissais quelques-unes, par exemple Alexandra David-Neel, Ada Lovelace car j'ai étudié le langage Ada il y a de cela bien longtemps, Hatchepsout, car l'Egypte me plait, Rosa Parks, George Sand qu'on m'a fait lire à l'école, Alice Guy car j'ai en attente de lire la Bande Dessinée sur elle, et quelques autres. Mais au delà des portraits ce sont aussi les processus qui ont menés à une forme d'invisibilisation de la femme alors qu'elle est au moins l'égale de l'homme, que ce soit dans les dimensions artistiques, politiques, sociales, scientifiques ou autres. Mais cette forme de systématisation en devient écœurante. Donc il est grand temps que l'égalité règne, que ce soit la reconnaissance, le salaire ou autre. Bref une série de mini biographies avec quelques anecdotes, dans un style percutant et ironique, mais toujours constructif.

Note : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA